dimanche 6 décembre 2015

Réflexion politique : Vous n'êtes ni de gauche ni de droite!


Les parties politiques sont des leurres et sont par essence antidémocratiques

Un parti n’est pas du tout un appareil démocratique pour la simple et bonne raison qu’il est composé de gens qui ont le même intérêt ou les mêmes vues, la même culture ou la même idéologie ou encore des gens qui appartiennent à la même classe, qui ont le même niveau de vie et qui se regroupent pour assurer leurs intérêts communs : faire carrière dans le pouvoir, amasser énormément d’argent et enfin imposer leur vue et étendre le pouvoir de leur doctrine à la société toute entière. Il n’y a donc rien de démocratique à ce que le peuple constitué d’intérêts, d’opinions, de tempéraments, d’idéologies et de niveaux de vies diverses soit gouverné par un parti composé de personnes appartenant à la même classe et ayant comme je l’ai dit les mêmes intérêts personnels, les mêmes conceptions, les mêmes idéologies et le même niveau de vie. 

La première erreur provient à la base des citoyens, pas des hommes politiques

Notre plus grosse erreur en tant que citoyen est de faire de notre force, une énergie dispersée. Nous dirigeons sans cesse notre énergie à nous diviser au lieu de nous attaquer aux responsables de nos problèmes à savoir les décisions de nos hommes politiques et surtout la façon dont ils ont pensé notre Constitution. Les hommes politiques prétendent à chaque discours et à chaque élection vouloir unir les citoyens alors qu’en réalité chacun de leur agissement montre que c’est exactement le contraire! De par notre désunion entre citoyens et notre croyance aux partis politiques nous légitimons leur existence.

Qui a instauré les partis politiques? Qui leur a donné du pouvoir et une légitimité sur les citoyens? Qui a dit que les partis d’aujourd’hui étaient en adéquation avec les attentes des français? Qui a décidé qu’ils devaient nous représenter? Qu’ils devaient encore exister au XXIe siècle? Qui a décidé que nous devions être dirigés par ces professionnels de la politique dont la carrière et l’appât du gain passent avant l’intérêt général? Et enfin qui a décidé que les partis devaient nécessairement nous imposer les personnes que nous devons élire? Pas nous! Pas le peuple! Si le démos n'a pas le pouvoir, la démocratie est inexistante.

Comme l'a si bien dit le penseur et professeur Etienne Chouard, ce sont des hommes politiques qui ont écrit la Constitution et il est évident que ce n’est pas aux hommes de pouvoir d’écrire eux-mêmes les règles du pouvoir.  La Constitution est censée inquiéter les pouvoirs, les réguler et les contrôler. Aujourd’hui la Constitution n’inquiètent absolument pas les hommes de pouvoir, non seulement parce qu’elle se trouve dans leurs mains et aussi parce qu’ils l’ont écrite.

Divertir afin de dominer

Jouer sur nos divisions permet astucieusement aux dirigeants politiques actuels de distraire notre attention des véritables problèmes et de maintenir leur pouvoir et l’existence de leurs partis que nous n’avons absolument pas choisi et qui nous conditionnent encore et toujours à nous affronter, à nous diviser, à nous séparer et à nous répartir dans de soi-disant familles politiques.


Raisonner en terme de parti, c’est faire le jeux des hommes politiques

Un être humain n’est pas de gauche, de droite, d’extrême gauche ou d’extrême droite. Se ranger dans un parti politique ne fait parti que d’un long conditionnement de l’esprit lié à notre éducation et dispensé par l’Etat, notre famille et notre entourage. Tant que les citoyens ne sortiront pas de ce conditionnement et que nous continuerons à nous affronter les uns les autres, les hommes politiques de gauche comme de droite continueront de diriger n’importe comment notre pays.

Il y a quelques années un ami à moi qui vote à droite m’a dit une phrase que je n’ai jamais oublié : « Mon cœur est à gauche mais ma raison est à droite ». J’ai trouvé cette phrase très parlante et très vraie. Elle rappelle très simplement que la philosophie de la gauche tend plus vers l’utopie alors celle que la droite tend vers le réalisme or chaque être humain est doté de ces deux sensibilités. D’un point de vue humain, l’idéal de la gauche c'est la solidarité, la compassion, l’envie d’égalité, la liberté des mœurs alors que la droite veut conserver les mœurs déjà acquises sans changer le schéma de la société, elle représente aussi notre désir d’entreprendre et de nous enrichir. Elle prône l’individualisme ou plus exactement la réussite individuelle quitte à justifier les inégalités qui en découleront. Si je devais résumer la sensibilité de gauche originelle en un mot je dirais qu’elle s’intéresse à ce que l’homme a besoin alors que la sensibilité de la droite s’intéresse à ce que l’homme mérite.

Pourtant la réalité c’est que nous ne sommes jamais complètement de gauche ou complètement de droite, nous avons les deux sensibilités en nous! L’être humain peut être droitier tout comme il peut être gaucher, n’empêche qu’il possède bien deux mains, la gauche et la droite et que les deux lui sont utiles et que c’est ensemble qu’elles fonctionnent le mieux et qu’elles nous permettent d’accomplir le plus de choses. Notre plus grande erreur est selon moi de vouloir précisément opposer en permanence ces deux sensibilités car en faisant cela, nous luttons au fond  contre nous même.

Ce que je veux dire par là c’est que de manière plus ou moins grande, nous possédons en nous-même tout le spectre des sensibilités politiques. Par exemple, il m’arrive parfois d’être réactionnaire, de penser que c’était mieux avant. Il m’est déjà arrivé dans ma vie d’avoir peur de l’étranger, de vouloir l’exclure. Il m’est déjà aussi arrivé de faire des amalgames, d’avoir des préjugés, de vouloir le repli sur soi de peur que l’autre mette en péril mon monde, mes traditions et mes habitudes. Toutes ces façons de penser se retrouvent dans la sensibilité de l’extrême droite.

Il m’arrive d’être conservateur, c’est à dire de trouver que les choses sont plutôt bien comme elles sont et de trouver mon équilibre dans le maintien des traditions. Il m’arrive de vouloir que seul mon travail personnel acharné me permette au mérite de m’enrichir et d’accéder à la réussite sans me préoccuper forcément des autres qui eux peuvent se laissent aller à l’assistanat. J’apprécie lorsque que l’Etat intervient le moins possible dans nos vies afin de ne pas empiéter sur nos aspirations et que nos libertés individuelles soient protégées. Dans toutes ces attitudes, je suis alors en accord avec la sensibilité de la droite.

Il m’arrive souvent de vouloir que les choses changent, je suis alors à ce moment là ce que l’on appelle un progressiste. Il m’arrive presque tout le temps de penser au collectif avant d’être dans l’individualisme, de me préoccuper de mon prochain, de vouloir être solidaire, de réduire les écarts de richesses entre les riches et les pauvres et qu’à terme règne l’égalité. Dans tous ces moments je suis alors en accord avec la sensibilité originelle de gauche.

Avec la société dans laquelle on vit, il m’arrive enfin, encore plus souvent, d’être révolutionnaire, de penser que tout le système va mal, qu’il est inefficace et injuste et qu’il faut tout changer, de vouloir interdire aussi l’enrichissement au delà de toute limite. Je suis alors dans ces moments en accord avec la sensibilité d’extrême-gauche.

Comme je le disais, nos ressentis individuels peuvent à un moment ou un autre s’étaler sur tout le spectre des sensibilités politiques. Tous ces ressentis sont humains et donc compréhensibles. Ayant pris conscience de cette réalité, vous finirez par comprendre que continuer de raisonner en terme de gauche, de droite et d’extrêmes est aujourd’hui quelque chose d’inapproprié, futile, enfantin et complètement stérile.

Cela fait longtemps que ce mode de pensée dure en France et même dans le monde et on voit bien que les choses ne vont pas pour autant en s’améliorant pour les différents peuples. Il serait peut être temps de penser différemment. En France nous avons eu la gauche en 81 puis en 88, ensuite la droite en 95 puis 2002 et encore une fois en 2007, enfin la gauche est revenue au pouvoir depuis 2012. A chaque mandat ou presque des erreurs terribles sont commises sans que les français ne puissent avoir leur mot à dire sur les décisions prises par les politiques.

Continuer de raisonner en terme de gauche et droite ne fait que diviser la population alors que la population, le peuple, le démos devrait être uni pour trouver ensemble (et non par des représentants irresponsables), les solutions à ses problèmes. Prenez une équipe de foot, les joueurs au sein d’une même équipe peuvent être chrétiens, musulmans, juifs, blancs, noirs ou beurres, petits ou grands, intelligents ou stupides, la réalité c’est qu’ils ont besoin de jouer ensemble pour pouvoir marquer des buts. L'objectif final est le même pour tous les joueurs de l'équipe quelque soit leur différends tout comme il est le même pour tous les citoyens. Une nation devrait alors se comporter comme une équipe sportive et mettre ces différends de coté afin de conduire le pays et servir l’intérêt général. Chaque jour les hommes politiques cherchent à nous diviser, à nous ranger dans un parti contre tel autres alors que pourtant, les gens à l'intérieur de ces parties ont les mêmes soucis, les mêmes attentes  et les mêmes rêves.

Ce qui nous rapproche est plus important que ce qui nous divise

Quand une personne de gauche parle avec une personne de droite où lorsqu’une personne d’extrême gauche parle à une personne d’extrême droite, elles finissent par violemment se disputer sur les choses sur lesquelles elles ne sont pas d’accord et ce sont ces choses pour elles qui comptent le plus. C'est d'ailleurs pour cela que beaucoup de personnes ne souhaitent pas parler politique. Or c’est une erreur, ces quatre personnes ont pourtant des points d’accords qu’elles ne remarquent pas! Quelle personne ne veut pas la paix, la liberté, de solidarité ou encore d’une économie nous permettant de pouvoir vivre décemment?

Qu’il le veuille ou non, que son égo lui dise qu’il n’a rien à voir avec celui qui n’est pas de son bord politique ou non, un citoyen de gauche, de droite, d’extrême gauche ou d’extrême droite souffre de la même façon. De manière plus large d'ailleurs, tous les êtres humains sur terre souffre de la même façon. Nous pouvons ne pas être d’accord sur des sujets importants et vouloir une direction politique complètement pour le pays mais sur nos désirs les plus profonds, nous voulons au fond, globalement la même chose à savoir vivre heureux et paisible dans un pays où il fait bon vivre et qui propose tout un tas de loisirs, avoir un salaire convenable, une bonne éducation pour nos enfants, un état qui nous protège, un bon système de santé, un bon système de retraites, un pays qui investi, qui innove, qui possède des industries, de riches infrastructures et qui ne sème pas la terreur et la mort dans d’autres pays.

Les personnes qui votent à droite, à gauche ou aux extrêmes peuvent changer et finir par se mettre d’accord lorsqu’elles arrêtent d’être dans l’égo, l’orgueil et de prêter psychologiquement allégeance à un clan politique en particulier et qu’elles décident de tout simplement à étudier les décisions prises par les politiques et réfléchir ensemble au bien fondé de l’intérêt général. Les partis politiques eux ne le font jamais officiellement, tout simplement car leur position n’est pas la même que la nôtre. Les hommes politiques ne représentent pas le peuple ; ils se réclament du peuple ce qui est tout à fait différent. Le peuple dans notre société représente la masse de gens hétéroclite sur qui le pouvoir s’exerce et est coercitif. Le peuple subit les décisions, il ne les prend pas, les hommes politiques ne sont donc pas le peuple ; ils sont quelque chose d’autres. D’ailleurs aujourd’hui les politiques n’exercent même plus le pouvoir c’est une illusion, ils l’occupent ce qui est très différent.

Comme je viens de l’expliquer la position des hommes politiques diffère de la position du peuple mais leur but n’est également pas le même que le nôtre.  Contrairement à nous autres, citoyens ordinaires, les affrontements perpétuels et les critiques de l’adversaire sont le moteur de l’existence des partis! L’existence même d’un parti ne découle précisément que de son habileté à taper sur le dos des autres partis et promettre des choses qu’ils n’ont en réalité aucune chance de pouvoir mettre en place étant donné que nous appartenons à l’Union Européenne.

Le réel but des partis politiques

Le principal but du parti au pouvoir est de maintenir son pouvoir sur les autres partis et sur le peuple. Le but des partis d’opposition est d’arriver au pouvoir à la fin du mandat du parti élu. Ils doivent donc par conséquent abattre le système en place en dénigrant systématiquement ses réalisations, ses projets et ses réformes. Que ces réformes soient profitables ou non à la population n’est même pas la question, leur but est d’accéder au pouvoir et ils n’y accéderont pas en expliquant au peuple que le parti gouvernant peut faire de bonnes choses. Le rôle de l’opposition n’est donc pas d’être un censeur populaire du parti au pouvoir comme on nous le prétend ; en réalité elle guette son heure pour accéder elle-même au pouvoir. La logique des partis ne fait le beurre que des hommes politiques qui les composent et qui pourtant sans l’argent des français ne pourraient pas fonctionner.

Je le répète encore une fois, il faut que les citoyens se mettent dans la tête qu’être de gauche ou être de droite n’est qu’une illusion créée par les parties politiques pour assurer leur pérennité et leur légitimité, un conditionnement par notre éducation dispensée par notre famille et par l’Etat. Les membres de notre famille qui nous inculquent ces notions les ont généralement eux mêmes apprises des médias et de l’Etat lors de leur scolarité.

Le parti restera toujours quoiqu’il advienne une minorité de gens semblables non choisie par la population qui souhaite le pouvoir et veut diriger une masse de gens hétéroclites. L’existence de plusieurs partis quant à elle exacerbe la lutte pour le pouvoir, ce qui sabote toute tentative réelle et sincère de développer la société.

Au final dans notre société politiquement malade, c’est toujours la victoire d’un appareil politique semblable au précédent, c’est à dire la chute d’un parti et la victoire d’un autre mais cela reste toujours la défaite du peuple donc une défaite de la démocratie.

Le Parlement

Selon la thèse de la démocratie classique, le censeur légitime du parti au pouvoir c’est le Parlement, sauf que nous retombons sur le même problème, la majorité des membres du Parlement appartient là encore au parti au pouvoir. La censure est donc dans les mains du parti gouvernant, c’est à dire le parti censé être justement censuré. Nous voyons donc bien que nous sommes en réalité dans un grand jeu de dupes, une imposture totale, un système politique que l’on pourrait qualifié de ‘sophistique’.

Comme les partis politiques, le Parlement se présente comme un organe représentant le peuple sauf qu’encore une fois c’est un substitut! Or la démocratie véritable ne s’établit que par la participation directe du peuple à la politique et non au travers de l’activité de ses substituts. Les parlements de par le monde usurpent et monopolisent le pouvoir du peuple. C’est notre droit dès aujourd’hui en tant que citoyen de dire : aujourd’hui plus de substitut au pouvoir du peuple!

Tous les députés et sénateurs ne sont pas mauvais, il y a parmi eux des gens honnêtes et dont la volonté est réellement de défendre le peuple et la République, ce n’est pas la question. Malheureusement le fonctionnement des institutions font que leurs voix ne comptent pas et que leur champ d’actions est nul si premièrement ils ne sont pas dans une coalition et deuxièmement dans une coalition majoritaire.

Le Parlement est censé représenter le peuple dans sa diversité nous dit-on. Comment expliquez-vous alors que les jeunes entre 20 et 30 ans qui représente 12,4% de la population ne représente à l’Assemblée Nationale que 0,35% des députés? Comment expliquez-vous que les femmes qui représentent 51,5% de la population française au 1er janvier 2012 ne soit que 26,5% à l’Assemblée Nationale ? Comment expliquer que la parité ne soit pas le minimum obligatoire? Comment expliquez-vous que les classes populaires qui représentent 50,2% de la population n’est que 2,6% d’ouvriers et d’employés assis sur les bancs de l’hémicycle? Comment peut-on dire que cette institution représente le peuple lorsque l’on sait que 60,5% des députés sont cadres ou appartiennent aux professions intellectuelles supérieures alors qu’ils ne représentent que 7,6% de la population française? Comment expliquez-vous que les députés ont voté le Traité de Lisbonne par 336 voix pour et 52 contre, et les sénateurs, 265 pour, 42 contre et 13 à s’abstenir alors que les français avaient dit non à 55% à la Constitution Européenne? Le Parlement coûte à la France 2,4 millions d’euros par jour. Pour quelle utilité ?

Le Sénat est lui encore plus éloigné de la population que l’Assemblée Nationale. Non seulement son mode d’élection est indirect mais le Sénat s’incline systématiquement devant l’Assemblée Nationale qui au final a le dernier mot en cas de désaccord.  L’Assemblée Nationale au Sénat : « Tu n’es pas d’accord? Okay très bien, dis moi pourquoi? … Très bien, je t’ai entendu mais je m’en fou, c’est moi qui décide au final ». Quel est l’intérêt de cette institution si ce n’est retarder un peu l’inévitable?

L’Assemblée Nationale et le Sénat ne sont pas des institutions démocratiques mais des institutions aristocratiques (voir plus bas ce qu’est une aristocratie). Les députés et les sénateurs ne sont pas les représentants du peuple mais les représentants de leur parti. Aucun député ou sénateur n’appartient pas à un parti et encore une fois le parti est une coalition d’une minorité de personnes au même intérêt, à la même idéologie et au même niveau de vie. Les députés et les sénateurs d’aujourd’hui n’ont donc rien à voir avec la démocratie.

En excluant les masses de l’exercice politique, en usurpant la souveraineté populaire à notre dépend les parlements du monde sont devenus un écran légal entre le peuple et le pouvoir.

La France n’est plus un pays souverain.

Les partis politiques et le Parlement tel qu’il est aujourd’hui sont déjà en temps normal un piège pour les citoyens mais c’est encore pire avec l’intégration de la France à l’Union Européenne. En effet, non seulement le peuple n’est pas souverain aujourd’hui mais l’Etat français lui même n’est plus souverain depuis qu’il s’est noyé volontairement dans l’Union Européenne avec pour commencer le Traité de Maastricht (1992) et « dernièrement » le Traité de Lisbonne (2007).
                                                  
Un Etat souverain c’est un état qui dispose de ce que l’on appelait il y a plusieurs siècles des pouvoirs régaliens. Selon le théoricien politique et jurisconsulte français Jean Bodin, l’homme qui a définit la souveraineté moderne, un Etat est souverain lorsqu’il dispose de 4 prérogatives inaliénables. Battre monnaie. Faire les lois. Rende la justice. Disposer de la paix et de la guerre. Ces quatre forment la puissance de commandement d’un Etat et cette puissance est absolue, indivisible et perpétuelle. Nous pourrions tout à fait ne pas être en démocratie directe tout en étant quand même un Etat souverain, comme nous l’étions du temps de De Gaulle par exemple, et bien non nous n’avons aujourd’hui ni l’un ni l’autre.

Le Parlement français et les partis politiques sont donc complètement obsolètes. 




FIN

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